La parole est aux citoyens !!!

Citoyennes, citoyens,
 
Merci de vous prendre en charge et de participer activement à la démocratie telle qu'elle a été pensée.
  • Parce que tout un chacun a son rôle et sa responsabilité,
  • Parce que le peuple est vivant et que l'Etat a besoin d'aide,
  • Parce que la Nation toute entière doit aller de l'avant et ne plus se morfondre dans des discours misérabilistes et négatifs  d'erreurs commises jusqu'à présent,
Tous unis dans la diversité, nous pourrons construire les bases d'une République moderne qui n'oubliera pas ses valeurs fondamentales de Liberté, d'Egalité et de Fraternité...dans la Paix et la tranquillité.
 
Pour tous, par tous !!!
 
Pensons, parlons, travaillons !!! s'il est trop tard pour nous,  nos enfants seront frères et fiers de leurs anciens...
 
 
Citoyen Cortès                                   
 
Mardi 29 novembre 2005 2 29 /11 /Nov /2005 17:14
 
 
Qui n’a pas vibré sur un texte de Brassens, Vian, Renaud, NTM ou IAM..., ces troubadours sociologues, ethnologues et politologues ?

  Leur arme est le mot.

  Leur mission est la dénonciation, le constat, le cri d’un peuple ou d’une strate de la population qui sature d’une situation qui lui échappe et qui l’étouffe.

Leur impact est celui de la prise de conscience, de l’identification et de l’adhésion de l’auditeur.

  Le rap plaît à un public d’adolescents, ou de jeunes adultes.

Le rap touche, il fait mouche.

Il montre, il se lève, se révolte…et là où on l’attend intelligent, il malheureusement parfois violent et irresponsable.

A la façon de la gangstar rap américaine où l’on tire faussement à balles réelles, certains de nos rappeurs français ont adopté une violence dans leur discours qui ne peut plus être tolérée.

 

Certains rappeurs se placent avec tact dans l’analyse et font concrètement avancer le Schmilblick ambiant de nos sociétés prises en otages par des abuseurs de pouvoir et des irresponsables de l’humanité comme de l’écologie.

  Mais d’autres, eux passent au stade supérieur.

Celui la même qui les place en concurrence directe de la bêtise et de l’incohérence qu’ils dénoncent.

  *       Parce qu’ils détiennent une réelle force de persuasion auprès de leur public des quartiers  populaires souvent jeune et en recherche de repères,

*       Parce qu’ils répandent une violence, une attitude négative et développent des idées de haine et de vengeance armée,

*       Parce qu’ils attisent les tensions entre les communautés et l’institution,

*       Parce qu’ils vont même jusqu’à monter les français entre eux sous le prétexte de couleurs de peau en ressassant les injustices du passé,

*       Parce qu’ils représentent un réel danger pour le mental de la jeunesse de notre pays et cassent beaucoup d’espoirs au profit d’un fatalisme haineux,

*       Parce que le fait d’être un gangster ne doit pas mener à la fierté aux yeux de jeunes en construction,

*       Parce que la prison ne vaut pas l’université et ne doit pas faire office d’ascenseur social,

*       Parce qu’ils ont un réel pouvoir et détiennent les codes d’accès au trésor négligé que représente cette jeunesse,

*       Parce que le rap doit perdurer mais qu’il ne doit pas être utilisé dans un but destructeur mais qu’il doit bel et bien assumer son rôle pédagogique,

  Les rappeurs doivent se sensibiliser à leur mission éducative et

s’impliquer dans le processus en route vers l’espoir d’une République citoyenne.

Au même titre que la télévision et le cinéma doivent se modérer, les rappeurs devront s’autocensurer et devront respecter les dispositions légales qui interdisent la propagande de la haine raciale, de la violence et qui oblige tout un chacun au respect des bonnes mœurs.

 

On est encore là !  Prèts à foutre le souk et tout l’monde est corda.

(avec tous mes respect au Suprême...)

Pourquoi pas !?

Le dawha, la hala ? Pour la reconstruction pourquoi pas...!?   

             
Mais avec le CSA !   C'est comme ça ! Pour des fondations les plus larges et les moins branlantes...pour une sensibilisation et une responsabilisation nécessaire de la jeunesse à ce qui la concerne sérieusement.
                          
                                                                                      
 
Par Tof Cortès - Publié dans : Cap espérance
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Dimanche 27 novembre 2005 7 27 /11 /Nov /2005 13:39
Les jeunes des quartiers difficiles ne voient du « modèle social français » qu’une grise prison.
 
Piégés par la République
 
 
(Libération mercredi 09 novembre 2005)          http://www.liberation.fr/page.php?Article=337030       
 
Les émeutiers sont seuls. Ils n’ont aucun soutien politique. Il est vrai qu’ils sont difficilement défendables. Ils sont agressifs et violents. Ils ont souvent un présent ou un passé de délinquants. Ils brûlent des voitures et affrontent durement la police. Les photos des journaux et les reportages télévisuels nous abreuvent de ces images de véhicules ou de bâtiments en flammes autour desquels dansent des silhouettes menaçantes. Images inquiétantes, toutes prises derrière le paravent policier, du point de vue de l’ordre et de la loi, mais qui nous interdisent à jamais d’avoir le point de vue inverse, le point de vue de celui qui fait face à la police et à l’ordre de la bonne société. Sous les capuches rabattues de leur jogging, les « jeunes » sont sans visage, anonymes et sans parole. Comme l’a rappelé le lynchage d’Epinay-sur-Seine, la violence écoeurante dont ils usent semble bien le signe qu’ils sont hors de notre société, des « sauvageons » ou une « racaille » dont il faut se protéger et surtout dont il faut protéger les « braves gens » qui ont le malheur de vivre dans les mêmes cités et qui, eux, voudraient « s’en sortir » et « s’intégrer ». N’ayant rien à dire, si ce n’est exprimer le mélange d’émotion et de rage qui les a saisis à la suite de la mort de Ziad B. et Banou T., puis des propos du ministre de l’Intérieur, ils seront maintenant l’objet de tous les discours et de tous les usages politiques, un instrument destiné à justifier la répression et l’appel toujours plus pressant à la loi. L’ordre et la justice, a répondu le gouvernement après avoir liquidé les emplois jeunes et la police de proximité, le budget des associations et de la politique de la ville. Ces jeunes sont ainsi enfermés dans le rapport exclusif à la norme et à la morale, irrémédiablement marginalisés et construits comme des problèmes : ceux qu’ils subiraient et ceux qu’ils feraient subir. Et la violence dont ils usent, par effet de sidération, renforce le cercle vicieux et justifie qu’ils soient tenus à l’écart. Certes, l’émeute libère la colère et la violence, les petits délinquants s’en donnent à coeur joie. Pourtant, ces « violences urbaines » ne sauraient être réduites à la seule question de la loi et de la norme. Dans les années 1960, il aurait été absurde de ramener les petits groupes de Black Panthers à de simples délinquants. Il y a un siècle et demi, Gavroche, qui effrayait tant la bonne société, aurait pu mourir en volant le portefeuille d’un bourgeois aussi bien que sur une barricade. L’émeute et la violence urbaine charrient toutes les déviances qu’elles mêlent au sentiment d’une humiliation démultipliée. Une humiliation scolaire. L’école n’est pas vécue par une partie de ces jeunes comme un instrument de promotion mais comme le lieu d’une sélection qui transforme leur destin social en autant d’humiliations personnelles. A leurs yeux, la promotion par l’école est réservée à d’autres, qui savent tirer tous les bénéfices et qui sont généralement des « Blancs » quand eux sont généralement des jeunes issus de l’immigration. Ne serait-ce pas ces mêmes « jeunes de banlieue » qui, au mois de mars dernier, dépouillaient et frappaient les lycéens venus manifester pour défendre leur école ? Une humiliation économique. Tandis que nous commentons des hausses ou des baisses d’un taux de chômage national entre 8 et 9 %, la situation d’une partie de la jeunesse est sans commune mesure. Le taux de chômage des jeunes à Clichy-sous-Bois tourne autour de 30 %. Et si l’on cible les jeunes nés de père ouvrier et sortis de l’école sans diplôme ou avec un simple CAP, le taux de chômage dépasse les 50 % dans la plupart de ces quartiers qui s’enflamment de nouveau aujourd’hui. Sans emploi, impossible d’accéder à un logement et d’envisager de pouvoir fonder sa propre famille. La vie « normale » est interdite. Une humiliation quotidienne dans les rapports avec la police. Les pouvoirs publics ne mesurent sans doute pas à quel point cette interaction est devenue au fil des ans un élément du problème. Lorsque des policiers presque tous « blancs » interviennent sur des populations qu’ils ne connaissent pas, contrôlent indistinctement tous ceux qui leur paraissent « suspects » (qui sont presque tous black ou beurs) et sont capables de faire preuve de la même violence verbale et physique que les délinquants qu’ils voudraient arrêter, alors il n’est pas surprenant que cette relation quotidienne soit perçue par ces jeunes comme le symbole d’une oppression et d’un racisme. Une humiliation politique. Après l’échec du « mouvement beur » du début des années 1980, et tandis que les militants politiques et syndicaux ont déserté les quartiers populaires, la jeunesse de ces quartiers ne parvient pas à faire entendre sa parole dans l’espace politique. Pire : quand elle tente de s’exprimer et de s’affirmer d’une autre façon, ceci se retourne contre elle. Son engouement pour le rap est traité avec crainte ou condescendance. Son affirmation identitaire est accusée d’être une forme de « communautarisme » qui menacerait l’unicité de la République. Son affirmation religieuse est criminalisée au nom de la peur du terrorisme ou de la liberté des femmes. Dans ces conditions, est-il si difficile de comprendre que cette jeunesse a avant tout besoin de reconnaissance et de dignité (le fameux « respect ») ? Et lorsque l’émeute éclate et que la violence se déchaîne, est-il si difficile de comprendre qu’à côté des incendies de voitures les jeunes s’en prennent aussi aux institutions : police, transports collectifs, antennes ANPE, centres sociaux et même écoles ? Pour eux, ces services publics ne sont plus guère des instruments d’amélioration de la vie sociale et plus du tout des vecteurs d’intégration, ce sont des aides qu’ils finissent par rejeter comme de la charité, quand ce ne sont pas à leurs yeux des obstacles à franchir, voire des frontières qui les maintiennent à l’écart de la « vie normale » à laquelle ils n’osent plus rêver. Du « modèle social français », ils ne connaissent que le chômage ou l’intérim, les emplois aidés et la dépendance aux services sociaux, tout un univers « gris » protégeant de la misère mais enfermant dans la précarité et semblant n’avoir aucune issue. Cet univers est alors vécu comme un « piège » dans lequel ils survivent loin de la « vie normale » des « nantis », et dans lequel ils ont le sentiment que leur vie s’en va sans pouvoir être véritablement vécue. Ils se sentent coincés dans une « nasse » qui sert finalement à les maintenir à l’écart d’une société qui ne veut pas d’eux. Aussi, les mots de la République se vident-ils de leur sens et sont-ils perçus comme les masques d’une société « blanche » qui racialise et humilie sans même vouloir le reconnaître. Ne nous rappelle-t-on pas régulièrement que la France possède un modèle d’intégration que tout le monde nous envie, que la France n’est pas l’Amérique ou la Grande-Bretagne libérales et n’a pas de ghettos ? Qui cherche ainsi à se rassurer ? Qui ne veut pas comprendre que ces jeunes, eux, ont le sentiment de vivre dans des ghettos ? Alors les mots finissent par déchaîner la rage puisque leur sens n’est plus partagé et qu’ils ont perdu leur contenu. Centrée sur la défense du « modèle social français » et de plus en plus tentée par le repli national autour des « services publics » et des « petits fonctionnaires », réaffirmant sans cesse les vertus d’une République égalitariste pourtant en faillite, devenue adepte d’une « laïcité » pure et dure hostile à tout « communautarisme », la gauche elle-même a abandonné le monde populaire et celui des immigrés. A travers elle, les « classes moyennes » et les « fonctionnaires » monopolisent l’espace public et défendent leurs intérêts, excluant de fait toute forme alternative de représentation et d’expression : combien de « jeunes de banlieue » dans les défilés pour défendre le « service public » ? Combien travaillent dans ces mêmes services publics (police, justice, école) ? Combien de citoyens « issus de l’immigration » dans les instances représentatives ? L’émeute naît ainsi d’abord du vide politique. La violence surgit quand la politique est absente, quand il n’y a plus d’acteurs sociaux ni même de conflit, quand il ne reste plus que la défense de l’ordre et de l’identité nationale. Certes, il est urgent de rétablir un minimum de politique sociale, de lutter contre les discriminations, d’en finir avec des pratiques policières indignes d’une démocratie et surtout de stopper cette ségrégation urbaine qui structure de plus en plus nos modes de vie. Mais les émeutes nous rappellent qu’il est avant tout indispensable de reconnaître et de respecter toute une population, de considérer qu’elle ne constitue pas un problème mais qu’il s’agit bien de citoyens de notre pays. Face à un gouvernement qui n’a que l’ordre à la bouche, le travail de la gauche aujourd’hui devrait être de faire entrer cette parole dans l’espace public et de lui donner un sens politique. Elle ne semble pas en prendre le chemin.
 


Par cortes - Publié dans : Cap espérance
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Dimanche 27 novembre 2005 7 27 /11 /Nov /2005 13:13
Halte aux feux :    Unissons nous !
 
La diversité pour l'unité,
Le peuple comme entité,
Et chacun son identité !!!                                         
  
    Mission première:
    Retrouver le « bien parler », l’expression propre et le mot sain.
Arrêter l’apologie du langage des técis où tu peux t’faire liav par les schmidts en train d’pagave une kère.
 
Que les jeunes (et parfois moins jeunes) des quartiers défavorisés puissent parler librement leur « patois » se comprend aisément, mais leurs lacunes face à la langue nationale ne doivent plus être négligées.
Tout un chacun doit se mobiliser pour interdire ce handicap d’expression qui dessert lorsqu’il s’agit de sortir de la cité tant pour des raisons professionnelles que pour des formalités administratives.
Des lacunes qui les desservent une fois de plus dans leurs rôles de parents où ils se retrouvent confrontés à eux-mêmes et dans l’incapacité de fournir le soutien nécessaire à la scolarité de leurs enfants.
    Leurs enfants à leur tour se réfugient dans des patois qui leur sont propres et qui diffèrent d’une ville à l’autre.
Et les médias veillent. France 3 ne diffuse-t-elle pas une émission quotidienne à destination de nos enfants qui s’intitule les minikeums. Dans laquelle les marionnettes parlent avec l’accent des cités, une intonation moitié chantée moitié agressive qui donne un rythme rapide et saccadé autorisant les phrases courtes.
Un accent qui permet aussi à des styles musicaux de s’exprimer et de sortir des talents de ces quartiers où l’on à beaucoup de choses à dire avec les quelques 400 mots usuels en moyenne maîtrisés par les adolescents.
La publicité se permet de jouer aussi avec ce parler banlieue qui représente un marché de plus en plus conséquent.
    
     Et l’hérédité sociale tant dénoncée et combattue par une république se perpétue encore et toujours par les négligences ou (peut on s’interroger)  les stratégies politiques.
  
* Négligence de l’éducation nationale face à un niveau qui décroît sans déclencher de mesures spécifiques tant pédagogiques que civiques.
 
* Négligence du paysage audiovisuel qui ne tient pas son rôle  d’éducation au civisme et à la vie en société au profit d’un voyeurisme dangereux et toujours plus cru, d’une course au sensationnel par des images fortes et dures et à la violence avec des JT déprimants, des séries criminelles au quotidien et des dessins animés explosifs et sanglants.
 
* Négligence des médias dans leur ensemble avec toujours la recherche de l’audimat et du sensationnel qui autorise trop souvent la mésinformation et parfois même à la désinformation.
 
* Négligence des parents qui sont trop souvent passifs et laissent leurs enfants subir la télévision, subir l’influence de quelques camarades peu recommandables qu’ils ne décommandent pas pour autant.
 
* Négligence du citoyen qui se réfugie dans l’individualisme ou le silence et la peur face aux agissements anormaux d’autrui et qui n’intervient pas quand bien même il s’agit de guider de façon pédagogique l’attitude citoyenne de nos enfants ou de nos adolescents.
 
Respect.
C’est peut être l’alibi.
C’est ce qu’on a cru être la fameuse Liberté de notre République.
Le tout et le n’importe quoi.
Le tout droit et le rien devoir.
Ou le tout prendre et le rien donner.
 
Mais les français, qu’ils soient des villes ou des campagnes, des lieux dits  ou des cités n’ont plus rien à donner. L’Etat n’a pas laissé plus que la possibilité d’endettement et donc, de fait, d’asservissement, de dépendance face à un système qui court après une croissance économique, qui l’étouffe.
Bref, un monde de oufs !!!
 
 
Mais parlons bien, il s’agit maintenant de réparer.
Parlons bien mais parlons vrai, ne froisser personne en impliquant tout le monde.
 
 
*           Certains français de souche : racistes ou moins atteints ?
            
                       Oui !
 
des raisons multiples
*     Étroitesse d’esprit
*     Xénophobie et méconnaissance de l’autre (culture, accent…)   
*     Mauvaises images véhiculées par les médias
 
Et bien d’autres raisons…qu’il faudra savoir écouter ... et auxquelles il faudra savoir répondre!!!
 
*         Certains descendants d’immigrés de la quatrième et cinquième  génération :  
                                                           racistes ou moins atteints?
 
                      OUI !
 
des raisons multiples
 
*     Étroitesse d’esprit
*     Xénophobie et méconnaissance de l’autre (culture, accent…)  
*     Mauvaises images véhiculées par les médias
Et bien d’autres raisons…qu’il faudra savoir écouter ...... et auxquelles il faudra savoir répondre!!!
 
 
*  Certains descendants d’immigrés de la deuxième et troisième génération :    
                                                           racistes ou moins atteints ?
 
                                                                             OUI !
des raisons multiples
*     Étroitesse d’esprit
*     Xénophobie et méconnaissance de l’autre (culture, accent…) 
*     Mauvaises images véhiculées par les médias
 
Et bien d’autres raisons…qu’il faudra savoir écouter...... et auxquelles il faudra savoir répondre!!!
 
*Certains descendants d’immigrés de la huitième et je ne sais quelle génération 
                                                              racistes ou moins atteints ?
          Sans doute certains. Même espoir à leur égard...
  
 Stratégie machiavélique : diviser pour mieux régner ?                 
 
                                                                        
 
 
Sur le même type que la comparaison privé/public qui permet de régler les conflits sociaux comme on comparerait 2 frères ennemis,
Une segmentation, une division volontaire ou négligée de la population française  a mené à un désordre et à des tensions devenues aujourd’hui insupportables.
 
  
Des conséquences désastreuses :
*  Une génération qui a toujours le sentiment d’exclusion
 
 
*  La  montée sans précédent d’une recherche de repères idéologiques qui trouve la réponse de la religion au détriment de la République qui n’a pas pu ni su remplir les engagements promis il y a deux siècles
 
 
*  Un marasme national qui va croissant, qui entraîne des tensions sociales bouillonnantes et laisse présager des conflits violents si aucune mesure convaincante n’est prise pour recréer la cohésion sociale et redonner l’espoir et la confiance du peuple français à l’égard de la Nation
 
Des solutions encore possibles ?
 
 
OUI trois fois OUI !!!
 
 
·   Une République à moderniser par une Constitution à réactualiser et à faire appliquer pour le bien    fondé de l'institution elle-même.
 
·   Une diversité à mettre en œuvre dans le principe d’égalité
 
·   Une unicité nationale à créer
 
·   Une politique sociale de concert avec la politique économique
Dans un souci écologique de développement durable.
 
·   Une exemplarité transparente et responsable de la part des élus, des chefs d’entreprise, des industriels, de la police, de la justice, des médias et des représentants de l’éducation nationale et donc de tous les représentants de l’institution qui représente la République
 
·   Mais aussi une implication individuelle à la cause collective :
*     Valoriser les bien-pensants et bienfaisants.
En motivant les efforts individuels et collectifs.
*     Corriger les mal-pensants et malfaisants.
En contrôlant les malséances de tous types afin d’éviter les récidives par le biais de programme de sensibilisation civique.
 
 
  Où sont les frontières ?
Où commence et où s’arrête la Liberté ?
 
  Nous sommes en République.
 
Que la citoyenneté soit de rigueur et d’obligation…pour tous par tous.
 
C’est le défi de ces prochaines décennies !
Parce que ce sera long et laborieux !
Donner l’exemple, toujours l’EXEMPLE et le BON !
 
Celui du politique que l’on veut pédagogique et responsable, celui qui fonde les bases de la confiance sur lesquelles peuvent alors se greffer la Justice, la Police, et toute adhésion des citoyens à l’ordre Social et National.
 
Ces citoyens qui ont bénéficié de la grande mission de la République de Jules Ferry, qui ont été instruits, qui ont joui de l’accès à la connaissance, à la réflexion
Qui ont pu accéder à une capacité d’analyse, de jugement, de positionnement et de prise de parole.
 
LES CITOYENS SONT CONSCIENTS 
LES CITOYENS SONT VIVANTS
LES CITOYENS SONT INTELLIGENTS
LES CITOYENS SONT LES FILS ET FILLES DE LA REPUBLIQUE MAIS NE SONT PLUS DES ENFANTS !!!
 
ALLONS CITOYENS NE BAISSONT PAS LES BRAS ET DONNONS NOUS LA MAIN AVANT QUE CERTAINS NE NOUS LA COUPENT !
 
RESPONSABILISONS NOUS TOUS AUTANT QUE NOUS SOMMES !
AGISSONS !!!
 
VOTONS POUR ELIRE LES BONS !
DE FAIT  ILS REVIENDRONT, OU EMERGERONS !!!
 
RETROUVONS LA FIERTE ET LES MOYENS DE DEVENIR L’EXEMPLE D’UNE NATION MODELE POUR LES PAYS EN MAL DE DEMOCRATIE 
 
MONTRONS LA VOIE. SOYONS CAPABLES 
 
SOYONS BONS !!!  SOYONS UNIS !!!
 
T.O.F.  Arthémus Cortès
Par cortes - Publié dans : Cap espérance
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Dimanche 27 novembre 2005 7 27 /11 /Nov /2005 13:07
 L'Egalité (ou l'Unité dans la Diversité)
 
 
1.    Que l’on soit né ici ou ailleurs, que nos parents soient nés ici ou ailleurs.
en d’autres mots que l’on soit d’origine ci ou d’origine ça…
Et quand bien même on serait « pure souche »…
Ce que nous savons tous c’est où nous sommes.
EN REPUBLIQUE !!!
 
2.   Et ce qui importe réellement c’est le où allons nous ?!!!
 
Vers quelle société pouvons nous nous orienter pour que l’on soit d’ici et dès maintenant ?
Et qu’on le soit vraiment.
Qu’on le soit tous jusqu’à la nuit des temps.
 
3.   Terminés les enfantillages d’irresponsables pas sages.
L’heure est à l’unité par la diversité.
Tous unis pour atteindre deux des grands axes de valeurs promises par la constitution :
       L’Egalité conditions de l’accès à la Fraternité
Le moment est officiellement déclaré par le gouvernement :
« Il paraîtrait », qu’il se dirait qu’il y a comme un problème à régler dans le domaine de la citoyenneté, de sentiment d’appartenance à la Nation dans laquelle on se sentirait bien ensemble.
 
4.   Si on pouvait donc valider deux des axes républicains les plus anciens et néanmoins toujours à l’état théorique que sont l’Egalité et la Fraternité.
Si on intégrait comme constitutionnel l’objectif de la diversité
La diversité naturelle
La diversité culturelle
La diversité cultuelle aussi
 
Mais autour d’une même table !
D’un même bureau
Dans les mêmes clubs
Dans les mêmes lits aussi.
 
Mais TOUS SOI-MÊME Paisiblement
Sans parasite inutile de batailles futiles
Et de tensions ou conflits émanant du passé,
De compétitions idéologiques ou d’esprit de domination illogique et…
De règlement de comptes malgré les découverts…de chacun.
 
Tous uniques dans la citoyenneté,
Tous unis dans la diversité !!!
.
T.O.F.  Arthémus Cortès    
                     
Par cortes - Publié dans : Cap espérance
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Dimanche 16 janvier 2005 7 16 /01 /Jan /2005 00:00

                                                                        

          Voilà, une fois de plus la bétise humaine me fâche et me gâche la journée. Je viens d'entendre que le président d'une dingocratie outre atlantique, parti lui même en croisade contre l'alcool il y a quelques années et reparti officiellement en croisade au nom de Dieu et de la justice-en oubliant de préciser que son Dieu se prénomme Pétrole et que sa justice est fixée de façon partiale-se permet de qualifier les humains "non-croyants" d' IMMORAUX

Nous qui descendons tous d'individus cherchant à s'expliquer le pourquoi des choses, nous qui avons joui de l'évolution de l'espèce humaine en matière de connaissances, de conscience et de tolérance, nous qui respectons le choix de ceux qui ont besoin de croire en divers Dieux ou prophètes (ou encore divers présidents...), nous qui n'avons pas eu besoin de carcans religieux pour rester dans le canal du respect de l'autre, de l'animal et de mère Nature, et qui nous en remettons à la science pour comprendre, au présent pour apprendre, et à la vie sans attendre. Nous avons une fois de plus été bafoués par un homme ou un système, une fois de plus au nom de Dieu.

Il y a trois ans de cela, je m'offusquai déjà devant un écran de télévision qui diffusait une émission intéressante puisqu'elle réunissait un ou plusieurs représentants de chacune des religions censées canaliser les comportements humains afin d'établir un ordre social cohérant dans les structures humaines à plus ou moins grande échelle...

Le problème m'apparut alors que le président de SOS Racisme de l'époque commençait la synthèse de ce qui avait été abordé sur le plateau par l'énumération de tous les types d'humains que l'on connaissait (ou qu'IL connaissait...) les bouddhistes, les hindouistes, les juifs, les chrétiens, les musulmans...et...les  "SANS IDENTITE". (j'ose encore espérer qu'il pensait "religieuse")

Aujourd'hui, le fameux président homme de l'année 2004 apporte le complément à ce qualificatif de Malek Boutih qui m'avait déjà choqué à l'époque. Aujourd'hui une attaque supplémentaire nous place donc au rang ANIMAL.

                                                  OU BIEN... 

                                                                                                                                                             

Mais peut être ce président est-il passé à côté de lectures comme Descartes, Rousseau, Voltaire ou d'autres et s'est il simplement résigné à enfin lire ce petit livre poussiéreux disponible dans toutes les tables de nuit d'hotels occidentaux...c'est bien mais il faudrait peut être songer à la bibliothèque Mister President...Ou aux glaçons..?

Quant au SOS, je le veux bien pour lutter contre le racisme, mais aussi contre les discriminations que les fils laïques de la République peuvent voir resurgir à cause de prises de pouvoir à la façon d'un temps que je croyais révolu...

Loi, Morale ou Religion? Un cocktail ?Je ne sais pas... mais la Morale et son aïeulle la Religion -quand elle vient du coeur- sont censées nous préserver du couperet de la Loi... Et non semer la discorde entre concitoyens de ce paradis terrestre dont beaucoup trop d'entre nous n'ont pas encore conscience... 

A bon entendeur, salut. Et paix dans les coeurs s'il vous plaît!

T.O.F. Arthémus Cortès

Par tof cortes - Publié dans : Cap espérance
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